r l'éliminer



Pour en finir avec le covid-19
l'alternative existe
(24/04/2020)
(Mise à jour 01/05/2020)



Vous pouvez traduire ce texte dans la langue de votre choix :

Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux.
Benjamin Franklin... n'a jamais dit ça,
mais c'est bien trouvé quand même,
et ça ne s'est jamais aussi bien appliqué !

Voilà donc un nouveau site qui sera juste consacré à la sortie de la crise du coronavirus...

Pourquoi 03pourcent ? Parce que c'est à peu près, selon les études récentes, le taux de létalité de cette maladie... C'est-à-dire que si vous avez le covid-19, vous avez 0,3% de chances d'en mourir. C'est juste un peu plus que la grippe saisonnière, dont le taux de létalité se situe à peu près à 0,1% selon les années. Ce chiffre de 0,3% montre bien l'absurdité de toute la panique engendrée par cette maladie, savamment entretenue pour nous faire accepter des atteintes aux libertés qu'on n'imaginait même pas possibles en temps de guerre, et nous habituer à celles encore pires qui se préparent (pistage par tous les moyens des personnes ayant été en contact avec des personnes infectées, obligation de passer un test pour toute suspicion de contamination...) J'espère que ce chiffre deviendra un slogan, et qu'à force de le voir les Français finiront par réagir. Le #03pourcent va fleurir sur les réseaux sociaux, sur des affiches... Si certains veulent se lancer dans la vente de tee-shirts, de mugs, tout ce qu'ils veulent, on se chargera de leur promotion (si vous voulez m'en envoyer un c'est gentil) !

Si vous vous demandez si je suis sûr de ce chiffre, ça n'est bien sûr pas un chiffre définitif, ça sera peut-être un peu plus et plus probablement un peu moins, pour ceux qui veulent mieux chercher il y a une discussion plus détaillée au sujet de tous les chiffres importants concernant cette épidémie.

Mais rappelons que même le directeur de l'O.M.S. Tedros Adhanom Ghebreyesus a donné ce chiffre, ou même inférieur. Ou plutôt il ne l'a pas donné directement, il a trouvé un habile subterfuge pour le faire passer tout en continuant à susciter la peur : il a dit que ce virus était dix fois plus mortel que le virus A(H1N1) de la pandémie qui a démarré au Mexique en 2009. C'est vrai que ça fait peur, tant qu'on ne se renseigne pas en consultant par exemple Wikipédia : on trouve que la pandémie de 2009 a fait un gros flop (on se rappelle des centaines de millions de vaccins inutiles qui ont été commandés) justement parce qu'elle avait un taux de létalité extrêmement bas, compris entre 0,2 et 0,3... pour mille ! Donc dix fois plus pour le covid-19, ça donne entre 0,2 et 0,3 pour cent, j'ai retenu la valeur supérieure pour ne pas risquer d'être accusé de minimiser les choses ! Et tous les journaux, même scientifiques, ont relayé la phrase sans ajouter le moindre commentaire, il y a des moments où on se demande si les complotistes n'ont pas un peu raison, on comprend en tout cas qu'ils puissent le croire !

Comment tout ça a démarré

Il est bon de rappeler comment les choses se sont passées... L'épidémie a surpris tout le monde par sa rapidité, et cela parce que beaucoup de porteurs du virus présentent peu ou pas de symptômes... Dans tous les pays y compris en Chine, quand on a cru identifier les premières personnes infectées, il y en avait en fait beaucoup plus qui circulaient déjà... Et puis il avait un taux de reproduction extrême, avec un doublement tous les trois ou quatre jours en l'absence de toute mesure. On ne peut donc pas trop reprocher aux différents gouvernements de ne pas avoir été assez réactifs.

Mais pour les mêmes raisons — le nombre de porteurs asymptomatiques et l'absence d'études fiables étant donné la rapidité d'évolution de l'épidémie — le taux de létalité du virus a été largement surestimé. Rappelons que lorsque le virus s'est développé en France, tout le monde disait que ce taux était de 2%. Et en outre on disait aussi que près de 10% des malades devaient être admis en réanimation, dont les services seraient complètement débordés, amplifiant encore le taux de létalité. Ça s'annonçait donc comme une véritable hécatombe. La plupart des pays européens ont commencé par envisager tout de même de mettre fin à l'épidémie par l'immunité de groupe, notamment le Royaume-Uni qui avait même voulu accélérer l'épidémie (c'était sa grosse erreur)... Mais c'est alors qu'un très sérieux rapport de l'Imperial college paru le 16 mars, sous la direction de Niels Ferguson, a montré à quoi on s'exposerait : il annonçait que cette stratégie causerait quelque 510 000 morts au Royaume-Uni, et 2,2 millions aux États-Unis, et que les services de réanimation seraient débordés d'un facteur 30, augmentant encore de plus de 100 000 le nombre de morts ! Aucun chef d'état n'a envie d'être accusé d'avoir sacrifié un tel nombre de vies au nom de l'économie, et c'est donc à la suite de ce rapport que pratiquement tous les pays touchés par l'épidémie ont décidé d'adopter des mesures fortes pour l'enrayer, en suivant les recommandations du rapport.

Il n'y avait rien à redire à cela, encore que personnellement je doute de la pertinence du confinement en lui-même, mais en tout cas il fallait absolument adopter des mesures d'urgence pour ralentir l'épidémie. On voyait que les Chinois avaient réussi, en imposant un confinement total et en paralysant leur industrie, à stopper et même faire régresser l'épidémie, alors naturellement tout le monde a voulu les imiter sans penser que le contexte politique et culturel rend certaines choses possibles en Chine et pas dans d'autres pays.

Mais depuis, il s'est avéré que la mortalité de ce virus avait été largement surestimée, et c'est là qu'il aurait fallu réfléchir et que la plupart des gouvernements, poussés par l'O.M.S., se sont entêtés à rester dans une logique de confinement sans envisager que celle de l'immunité naturelle devenait de plus en plus envisageable et clairement beaucoup moins destructrice de la société (je ne parle pas seulement d'économie). Dès lors que les admissions en réanimation baissaient, il fallait envisager une alternative entre lâcher tout de suite un peu de lest pour pouvoir atteindre rapidement cette immunité, ou maintenir le confinement jusqu'à faire régresser l'épidémie pour tenter d'en reprendre le contrôle.

Et la deuxième solution a été choisie sans même que la première soit envisagée, c'est bien ce que je reproche à notre gouvernement. Cette décision s'est appuyée essentiellement sur un rapport de l'Inserm, publié le 12 avril, le « Rapport Inserm n°9 » sur  « l'impact attendu du confinement en Île-de-France et les stratégies possibles de sortie ».

Ce rapport explique et montre avec moult graphiques à l'appui que si on cessait totalement les mesures de distanciation sociale on s'exposerait à une seconde vague surpassant d'un facteur 40 les capacités des services médicaux. Mais ces conclusions alarmistes reposent sur des chiffres inventés justement pour y aboutir ! Vous pouvez si vous en doutez vous reporter à l'article détaillé que j'ai consacré à ce rapport. Le fait est que le chiffre retenu de 1 à 6% de personnes contaminées pour la date du 5 avril, en outre uniquement en région parisienne, est totalement irréaliste et contredit par toutes les autres études.

Rappelons d'ailleurs que le président du Conseil scientifique covid-19 avait lui-même indiqué le 8 avril (avant donc la publication de ce rapport), d'après des tests sérologiques effectués dans l'Oise et le Grand-Est, que le taux de contamination de la population en France était compris entre 10 et 15%. Et si le taux de contamination est plus important, le taux de létalité aussi bien que le taux de personnes nécessitant les services de réanimation diminuent d'autant.

Donc si on résume, le Conseil scientifique du gouvernement se décide enfin à effectuer des tests généralisés pour évaluer le taux de létalité du virus (et aussi le taux de personnes nécessitant un passage en réanimation), mais appuie ensuite ses recommandations sur un rapport complètement foireux parce qu'il ignore justement ces données et a inventé des chiffres complètement irréalistes pour amplifier l'importance du confinement et de la poursuite de mesures liberticides pour stopper cette épidémie ! Et c'est sur ces gens-là qu'on fait reposer tout l'avenir d'un pays et de ses habitants dans la plus importante crise qu'il ait connue depuis près d'un siècle ! Et tout ça passe comme une lettre à la poste, personne ne dit rien...

La stratégie du gouvernement

Voyons ce qu'on nous promet dans les mois qui viennent, en nous faisant miroiter un « déconfinement du 11 mai » pour nous faire patienter.

D'abord, avant ce déconfinement, il faudra faire baisser le plus possible le nombre de cas, et donc faire mieux respecter les mesures de confinement alors que les beaux jours arrivent, ce qui implique plus de répression, plus de matraquage pour répandre la peur face à cette maladie, plus d'incitation à mettre les rebelles au pas... Ça promet une bonne ambiance alors même qu'il deviendra quand même de plus en plus difficile de cacher ces fameux 0,3% !

Et on aura recours à la surveillance par les drones, ils sont déjà commandés par un ministère qui doit être aux anges qu'on lui donne la possibilité d'exploiter tous ces joujoux à grande échelle. La reconnaissance faciale suivra sans doute, avec l'accès aux données de Snapchat et autres logiciels à la mode puisque l'état d'urgence autorise toutes les violations de la vie privée.

Mais le pire sera encore à venir. Pour tenter d'éviter l'apparition immédiate d'une deuxième vague de l'épidémie, il faudra remplacer le confinement par de nouvelles mesures... Et le gouvernement ne s'en cache pas, ni les rapports sur lesquels il s'appuie... Le but est de garder pratiquement le même ralentissement de l'épidémie qu'avec le confinement, mais sans, malgré que beaucoup de gens devront retourner travailler et que les enfants retourneront à l'école... Pour arriver à cela, il s'agira d'abord de multiplier largement les tests pour identifier un maximum de personnes contagieuses et les isoler. Mais à moins de pouvoir tester l'ensemble de la population ça restera très insuffisant, et il n'est pas question de cela puisque l'objectif est de procéder à 700 000 tests par semaine à la sortie du confinement. Il s'agira donc toujours de tester les personnes présentant des symptômes, et il faut rappeler qu'à l'heure actuelle il y a certainement plus de 10 millions de personnes ayant contracté le virus en France, et seulement 120 000 qui ont été confirmés... Un pour cent seulement des personnes atteintes sont identifiées ! C'est dire que même en multipliant largement les tests, on n'arrivera à identifier qu'une partie négligeable des personnes contaminées.

Il faut préciser pour ceux qui ne l'auraient pas compris que la simple multiplication des tests n'a aucun effet sur le nombre de morts... La plupart des gens se contentent de remarquer que les pays qui font le plus de tests sont ceux qui ont le moins de morts par rapport au nombre total de contaminés, et se contentent donc de reprocher à notre gouvernement son manque de lucidité. En fait ces pays ont juste un nombre de cas confirmés détectés qui est un peu moins éloigné du nombre réel de contaminés, ça n'a pas la moindre incidence sur le nombre de morts, et le fait d'isoler les personnes contaminées détectées ainsi n'en a guère plus puisqu'elles restent de toute façon très minoritaires.

Alors il faudra faire comme en Corée du Sud : pour chaque porteur du virus identifié, on cherchera à retracer tous les contacts qu'il a eu dans les jours et les semaines qui ont précédé, pour les tester et recommencer avec eux. Il s'agit de reconstituer autant que possible le chemin de la contagion : savoir par qui une personne contaminée l'a été, puis quelles autres personnes elle a aussi contaminées. Et pour que ça ait un minimum d'efficacité, il faudra user de tous les moyens possibles comme le traçage par gps des téléphones, voire par caméras vidéos (la Corée du Sud a formé une véritable armée de détectives pour parvenir à cela), et de toutes les formes possibles de pression psychologique (la nécessité de le faire du fait de l'urgence sanitaire, le devoir civique...) pour que les personnes concernées dénoncent (le mot n'est pas fort puisqu'il s'agira de les obliger à se soumettre à des tests et en cas de test positif à être mis en quarantaine, sous peine de lourdes sanctions) tous ceux avec lesquels il a été en contact, y compris ses proches amis, les enfants qui devront être isolés de leur famille pendant au moins deux semaines... Tout ça promet un bel effet sur les relations humaines à l'heure des comptes ! C'est le seul moyen d'arriver à un résultat, et c'est bien ce qui est appliqué en Corée du Sud que l'on considère comme un modèle. Et après tout, les gens ont déjà accepté que l'on considère comme un délit le fait de sortir se promener, beaucoup sont tout prêts à dénoncer ceux qui ne respectent pas les règles, lesquels sont littéralement stigmatés, injuriés, culpabilisés par une armée de bien-pensants sur les réseaux sociaux, alors peut-être qu'ils accepteront sans broncher ces nouvelles règles, sous la menace d'un retour au confinement si les résultats ne sont pas probants... Plus rien ne m'étonnerait.

Et si vous croyez que j'exagère, lisez donc les rapports qui ont inspiré la politique du gouvernement :

Celui de « l'institut Santé », qui regroupe quelque 80 professionnels de la santé :

Toute personne ayant été en contact avec un cas confirmé devra être dépistée au test PCR sous 24 heures :
   * Soit il est positif et la personne doit se confiner pendant 14 jours, sous peine de lourdes sanctions (type 1500€, 6 mois de prison avec sursis).

     ° Sous réserve du consentement éclairé du cas Covid19 confirmé:

       - Son trajet des derniers jours pourra être retracé grâce à la géolocalisation de son portable afin d’identifier au mieux les cas contacts ;

       - Sa période de confinement pourra être tracée par un suivi digital ;


D'accord, on nous dit que le traçage sera fait « sous réserve du consentement éclairé », mais il va sans dire qu'il faudra quand même tout faire pour pousser la personne à être éclairée de la bonne manière, et que si ça ne fonctionne pas assez bien il sera toujours possible de se passer de consentement du fait de « l'état d'urgence sanitaire » qui permet tout !

L'Institut Santé nous dit aussi à propos de son plan : « Ce plan se veut aussi un message d’espoir, d’optimisme pour un monde meilleur ». Il fallait oser !

Affiche: Je n'ai pas peur d'un virus qui fait 0,3% de morts, mais j'ai très peur des moyens envisagés pour l'éliminer

Et tournons-nous aussi vers le rapport de l'Inserm, manifestement le principal support du plan gouvernemental, et dont j'ai déjà dénoncé l'usage de chiffres totalement fantaisistes qui n'ont d'autre but que d'aller vers la conclusion désirée :

Pour contrôler l'épidémie sans déborder le système de santé, il faut associer des mesures de distanciation sociale à des tests agressifs afin d'identifier rapidement les individus contagieux et de les isoler. La capacité de réaction est essentielle pour lever le confinement, de sorte que le calendrier de ces interventions doit être soigneusement planifié en fonction du degré de préparation atteint. Nous envisageons différents niveaux de capacité de dépistage à partir du mois de mai ou de juin. Si l'isolement des cas est effectué en moyenne 1,5 jour après l'infection et qu'il est efficace (réduction de 90% des contacts), nous constatons qu'il faudrait identifier au moins 75% de tous les nouveaux cas pour réduire rapidement la charge pesant sur le système de santé au cours du mois de mai, pendant que des interventions intensives sont mises en place. Une capacité de dépistage plus faible ou des interventions moins intensives dès le mois de mai prendraient plusieurs mois avant que le nombre de patients en soins intensifs en Île-de-France ne passe sous la barre des 1 000. Dans ces conditions, un confinement plus long jusqu'en juin permettrait de relâcher la pression sur le système de santé pendant que les capacités seront renforcées. De plus, il serait idéal de procéder à la recherche des contacts et à des tests pendant le confinement ou avec des interventions strictes en place. Le bénéfice de ces mesures irait au-delà de l'atténuation de l'épidémie et s'étendrait à la révision et à l'optimisation des protocoles afin d'améliorer la recherche des cas et l'isolement — par rapport à la première phase de l'épidémie — dans des conditions plus contrôlées (réduction du mélange de la population).

La recherche rapide, efficace et à grande échelle des contacts est un élément essentiel permettant de se libérer partiellement des contraintes de distanciation sociale dans les mois à venir. Cela nécessiterait des technologies numériques qui sont actuellement étudiées en Europe à l'instar de la réponse des pays d'Asie à la COVID-19. Les contraintes logistiques doivent être envisagées, notamment la capacité de diagnostic rapide et à grande échelle, l'adoption à grande échelle de la technologie de recherche des contacts par la population, l'adoption des recommandations et la coordination entre les pays pour permettre la recherche des contacts par-delà les frontières. L'efficacité de la mesure pourrait être améliorée en planifiant l'isolement des cas dans des conditions susceptibles de réduire encore leurs contacts avec d'autres personnes, par exemple dans des chambres d'hôtel individuelles. La transmission se produisant rapidement et avant l'apparition éventuelle des symptômes, il est également crucial de retarder l'intervention.


On nous explique bien qu'il faut pour que la mesure soit efficace identifier 75% de tous les nouveaux cas... Et je rappelle que pour l'instant c'est environ un pour cent, c'est dire qu'il faudra déployer une stratégie de pistage que même la Corée du Sud serait incapable d'appliquer !

Alors bien sûr tout ça aura pour effet de continuer à saper les fondements de notre société censément démocratique, mais ne fonctionnera pas, parce que nous ne sommes pas la Corée du Sud. Il faudra en arriver à accepter la seconde vague de l'épidémie qui finira par nous amener à l'immunisation de groupe : on aura le même nombre de morts que si on le faisait tout de suite (peut-être 120 000, contre tout de même au moins 40 000 si on arrivait à éviter cette seconde vague), on aura simplement prolongé la souffrance, ruiné outre l'économie toutes les relations sociales, on aura sûrement cette seconde vague pendant les mois les plus chauds de l'été, et on ne pourra pas aider les pays pauvres qui eux feront face à une épidémie qu'ils ne pourront même pas tenter de maîtriser parce que pour eux un confinement serait générateur d'une misère bien plus terrible que l'épidémie elle-même, et qui auraient bien besoin de l'apport de notre matériel médical qui aurait pu ne plus nous servir, bien plus que d'un effacement de leur dette !

C'est cela que nous promet la stratégie du gouvernement, et il serait temps qu'on se réveille !

La stratégie de l'immunité de groupe

Parlons donc de l'autre stratégie, celle que l'on ne veut surtout pas envisager...

Affiche: Les deux solutions pour éradiquer un virus qui fait 0,3% de morts

Elle est clairement à l'opposé de celle du gouvernement puisqu'au lieu d'essayer d'engendrer un maximum de peur il s'agit tout au contraire de rassurer : faire comprendre aux gens qu'ils n'ont pas de raison d'avoir peur de cette maladie qui a juste trois fois plus de chances de les tuer que la grippe, et qu'il est nécessaire qu'une grande partie de la population l'ait pour qu'on n'ait plus rien à craindre et que l'on puisse retrouver une vie tout à fait normale en-dehors du fait qu'il faudra reconstruire tout ce qu'une politique imbécile aura détruit.

Il sera juste nécessaire pendant les quelques mois que durera l'épidémie de continuer à réduire ses rencontres, se passer de spectacles, de fêtes, de tout ce qui peut rassembler un grand nombre de personnes, afin d'éviter un emballement de l'épidémie qui saturerait nos hôpitaux.

Et il faudra aussi concentrer nos efforts sur la protection des personnes les plus fragiles : personnes âgées, souffrant de diverses maladies...

Et il faudra enfin faire accepter le fait de voir le nombre de morts continuer à croître, jusqu'à ce que l'épidémie régresse vraiment lorsqu'une bonne partie de la population aura été contaminée, et qu'il dépassera peut-être cent mille. C'est sûr que c'est plus facile de se rassurer maintenant en voyant le nombre de morts quotidien et de malades hospitalisés régresser, mais si on voulait que cela se maintienne il faudrait maintenir des mesures très fortes de distanciation sociale, autant dire renoncer aux principales joies de la vie, jusqu'à ce qu'on dispose d'un vaccin, sûrement pas avant un an !

Une troisième voie : l'attente du miracle

Il y a en fait cette troisième voie, qui consiste à faire durer le plus possible l'accalmie en espérant que quelque chose d'inattendu va nous débarrasser de cette maladie...

Il pourrait s'agir d'un traitement miracle... Beaucoup ont cru à la chloroquine, qui a peut-être un petit effet mais n'a certainement pas marqué la « fin de partie » comme a pu le penser son principal promoteur ! Et il y a beaucoup d'autres traitements à l'essai... S'il s'agit de médicaments bien connus et peu dangereux comme justement la chloroquine, il est tout à fait normal de se passer de grandes études sur leur efficacité pour les tester sur le terrain. Mais on peut penser qu'il y a quand même assez peu de chances qu'un médicament prévu pour tout autre chose et dont on est certain de l'innocuité fonctionnera de façon déterminante pour cette maladie. Et s'il s'agit d'un médicament nouveau on ne pourra pas se passer d'un grand nombre de tests avant sa distribution, ce qui prendra du temps. Il n'y a donc guère d'espoir à mon avis de trouver un traitement qui diminue de façon déterminante soit le nombre de morts, soit celui d'admissions en services de réanimation. Et une question qui se pose aussi c'est de savoir si un tel traitement, si on le trouve, ne pourrait pas empêcher l'acquisition des défenses immunitaires, auquel cas la personne « guérie » pourrait être réinfectée lors d'une autre vague de l'épidémie !

On peut aussi espérer trouver un vaccin plus tôt que prévu... On sait qu'un bon nombre de compagnies pharmaceutiques travaillent d'arrache-pied sur des vaccins, et que certains sont déjà à l'essai y compris sur des humains. Il n'empêche que tous les spécialistes estiment que l'on ne disposera pas d'un vaccin à l'échelle mondiale avant la fin de l'année, et peut-être même alors que l'année prochaine sera bien avancée, et ça ferait de longs mois à supporter encore des mesures de distanciation extrêmes. Et si un vaccin était disponible plus tôt, ça signifierait sûrement que beaucoup d'étapes de tests auraient été sautées, et que tout n'aura pas été fait pour garantir son innocuité. Personnellement je ne suis pas du tout « antivax » (même si je trouve que 11 vaccins obligatoires c'est probablement un peu trop), mais je me méfierais d'un tel vaccin élaboré à la hâte et testé dans l'urgence.

Et enfin, on peut aussi espérer que le virus se résorbera de lui-même... Cela arrive assez souvent, sans que l'on sache bien pourquoi. Beaucoup de virus sont saisonniers, la plupart des spécialistes ne s'attendent pas à ce que celui-ci le soit, mais certains indices le laissent tout de même penser, on peut avoir l'impression que la régression de l'épidémie qu'on observe un peu partout dans le monde n'est pas due qu'au confinement !

Tous ces espoirs sont donc permis, mais il ne s'agit que d'espoirs... Et il se pourrait aussi que l'attentisme ne limite l'effet de l'immunité de groupe, et finisse par augmenter le nombre de morts. Mon sentiment est que dans tous les cas, ça sera une bonne chose pour l'avenir que beaucoup de personnes aient été en contact avec le virus. C'est parce que c'est le cas depuis longtemps que le virus de la grippe ne touche jamais qu'une petite partie de la population, et il se pourrait bien que le coronavirus devienne de la même manière saisonnier.

Comment éviter l'engorgement des hôpitaux ?

Voyons maintenant ce qu'il en est de la délicate question de la saturation des services de réanimation, qui a provoqué la plus grosse crainte concernant cette maladie.

Le nombre de personnes admises en soins intensifs est nettement moins important que celui des morts, on peut l'estimer à 0,16% du nombre total de personnes contaminées. Si on veut atteindre le seuil de 60% de personnes ayant contracté la maladie, soit 40 millions de Français, cela représente 65 000 personnes à admettre en soins intensifs, alors qu'il y a environ 10 000 places disponibles (il n'y en avait que 5000 avant la crise) et qu'on nous a promis que ce nombre serait porté à 14 500 à la fin avril. Disons que si on ne veut pas saturer les services de santé, il faudrait maintenir le nombre de patients traités simultanément à moins de 10 000. Ceci dit, il y a déjà de l'ordre de 20 000 patients qui ont déjà été traités, et il y en aura peut-être 20 000 qui devront l'être alors que la courbe de l'épidémie sera nettement descendante, et où le nombre quotidien d'admissions sera naturellement en baisse. Ça n'en fait donc plus que 25 000 à recevoir. Et si chaque malade doit rester en moyenne 17 jours en réanimation, cela nécessite un mois et demi... Autrement dit, si on met fin tout de suite au confinement en maintenant juste une partie des mesures de distanciation sociale (interdiction de tout attroupement, maintien de la fermeture des bars, discothèques et autres lieux accueillant un large public) pour ne pas avoir une accélération trop importante de l'épidémie, dans deux mois on peut lever la totalité des mesures, recommencer à faire la fête, et encore un mois plus tard on a vraiment atteint l'immunité de groupe et le virus s'éteint de lui-même, on peut recommencer à accueillir des touristes, à rendre visite aux grands-parents en ehpad... Tout ça en étant restés très en-dessous de la capacité des services de réanimation.

Et on peut espérer pendant ce laps de temps arriver à mieux traiter les malades, à augmenter encore nos capacités d'admission en réanimation, et aussi trouver des moyens de réduire le temps passé en réanimation avec des appareillages lourds, qui entraîne de grosses séquelles... Il y a une grande disparité dans ce temps selon les hôpitaux, ce qui suppose qu'on peut considérablement jouer sur ce facteur et réduire ainsi le temps nécessaire à se débarrasser de la maladie.

Il est possibe aussi que l'étalement de l'épidémie se fasse naturellement sans nécessiter aucune mesure de distanciation, du fait de la grande disparité de l'avancée de l'épidémie selon les régions. Les grandes villes comme Paris, Strasbourg, Lyon, Marseille, seront rapidement les plus touchées, mais atteindront vite le niveau de l'immunité, alors que des régions jusqu'ici à peu près épargnées seront touchées nettement plus tard. Il faudrait se préparer à pouvoir déplacer au fur et à mesure des besoins les appareillages des services de réanimation d'une région à l'autre, ainsi qu'une partie du personnel, outre continuer à transporter des malades par le train. Ce sont des questions de logistique qui peuvent se préparer en quelques mois, on pourrait aussi augmenter encore les capacités en réanimation et dépasser peut-être 20 000 places au plus gros de l'épidémie, c'est sur tout cela qu'il faut concentrer nos efforts pour sortir de la crise le plus tôt possible... Et ensuite la majorité des respirateurs et autres matériels ne nous seront plus utiles et pourront être envoyés à des pays pauvres qui en auront bien besoin eux aussi.

Il y a donc beaucoup de choses à faire pour se préparer à affronter le virus et s'en libérer définitivement le plus rapidement possible, qui seraient bien plus profitables que s'ingénier à chercher par tous les moyens à identifier et pister les personnes contaminées et faire accepter au peuple des mesures liberticides qu'aucun état totalitaire n'oserait employer.

Remarquons enfin qu'il ne faut pas exagérer l'ampleur des dégâts en cas de saturation. On a tous été émus par les images de soignants qui devaient choisir entre les patients qui pouvaient être admis en réanimation et ceux qui devaient être abandonnés, mais il faut aussi relativiser les choses. Près de la moitié des patients admis en réanimation meurent... Le choix revient donc souvent à savoir reconnaître ceux qui n'avaient aucune chance de survivre, et il y a eu sûrement très peu d'erreurs même dans les pays qui ont été largement débordés comme l'Italie ou l'Espagne. Et d'autre part ceux qui ont pu être ainsi soignés sont en grande majorité des personnes très âgées et/ou souffrant de maladies graves, et qui auront en outre de graves lésions aux poumons après ce séjour en réanimation. Alors j'ai le sentiment que pour beaucoup le fait de les avoir « sauvés » s'apparente à de l'acharnement thérapeutique. Désolé si je choque certaines personnes, mais j'ai vu ma mère et mon père mourir dans des conditions bien tristes justement parce qu'on a cherché à les faire survivre le plus longtemps possible, alors je ne suis pas trop fan de ces méthodes.

Imaginons que les respirateurs n'eistent pas, qu'on n'ait admis personne en réanimation (c'est du reste ce qui va se passer dans beaucoup de pays, notamment en Afrique, du fait qu'ils n'auront pas les moyens d'en acheter et que les pays riches seront trop occupés à gérer une « deuxième vague » qu'ils auront vainement retardée pour leur donner ces équipements quand ils en auraient eu besoin). Puisqu'il y a 0,16% de personnes atteintes qui doivent passer en réanimation et que 40% d'entre elles n'y survivent pas, cela ferait passer le taux de létalité du virus d'environ 0,3% à 0,4%... Ça n'est pas non plus l'hécatombe annoncée par certains ! C'est un peu paradoxal qu'on se trouve dans une situation où on accepterait sans mal qu'une maladie fasse 0,4% de morts parmi les personnes qu'elle atteint si on n'avait aucun moyen de soigner ces 0,1% nécessitant des soins intensifs, mais que puisqu'on sait les soigner ça devient épouvantable d'envisager qu'on ait plus de 0,3% de morts !

Mais bon, si on peut diminuer le nombre de morts sans que le remède soit pire que le mal il faut le faire, non seulement pour les malades dont certains auront encore de longues années de bonheur, mais aussi pour le personnel soignant qui est très éprouvé... Mais il faut accepter aussi qu'on ne puisse pas tout contrôler.

Protéger les plus vulnérables

C'est là un problème majeur, puisque cette maladie tue essentiellement les personnes âgées et/ou atteintes d'une autre maladie comme maladie cardio-vasculaire, cancer, insuffisance rénale, diabète, obésité... Le rapport du Lancet qui évalue le taux de létalité en fonction de l'âge montre qu'une personne âgée de plus de 80 ans a environ 5000 fois plus de probabilité d'en mourir qu'un enfant de moins de 10 ans ! C'est dire que l'on fait grandement diminuer le taux de létalité aussi bien que le taux de personnes admises en réanimation si on arrive à protéger tout particulièrement ces personnes les plus sensibles.

Lorsque notre Président a fait son allocution sur la levée progressive du confinement, il a indiqué que celui-ci serait maintenu pour les personnes âgées... Ce qui n'a bien sûr pas été vraiment apprécié ! Allez dire à un vieux qui a connu la guerre qu'il doit rester enfermé pendant encore des mois parce que sinon il risque d'attraper un mauvais virus qui fait paniquer le monde entier ! Notre Président s'est ensuite ravisé, et il a juste dit qu'il y aurait des mesures incitatives, mais pas d'obligation... Soit.

Maintenant, demandez-vous ce qui est le plus facile... Demander à un vieux de respecter ces mesures incitatives pendant deux ou trois mois, peut-être nettement moins, le temps que l'épidémie soit terminée, oubliée, avec la stratégie de l'immunité de groupe, ou bien pendant plus d'un an, le temps qu'un vaccin soit disponible et donné à toute la population... Parce qu'aucun spécialiste n'imagine sérieusement qu'on disposera d'un vaccin avant, à moins que ce ne soit un vaccin mal testé. Imaginez, demandez à vos aînés de rester plus d'un an enfermés, sans respirer l'air de la campagne, sans pouvoir jouer avec leurs petits-enfants, pendant plus d'un an... Seul un monstre pourrait dire que c'est pour leur bien ! Et avant cela, on les aura enfermés pendant des mois vingt-quatre heures sur vingt-quatre dans un espace clos avec toute leur famille dont il est fort probable qu'un membre finisse par être contaminé, voilà une drôle de façon de les avoir protégés.

J'ai du reste fait une constatatiion surprenante au sujet de l'épidémie qui a eu lieu en février chez les passagers du navire de croisière Princess Diamond, très riche d'enseignements. Je tire de cableau de l'étude qui en a été menée chez les passagers du navire de croisière Princess Diamond :

Tranche d'âge Cas symptomatiques Cas asymptomatiques Total de contaminés (%) Total des personnes à bord
00–09 0 (0%) 1 (6%) 1 (6%) 16
10–19 2 (9%) 3 (13%) 5 (22%) 23
20–29 25 (7%) 3 (1%) 28 (8%) 347
30–39 27 (6%) 7 (2%) 34 (8%) 428
40–49 19 (6%) 8 (2%) 27 (8%) 334
50–59 28 (7%) 31 (8%) 59 (15%) 398
60–69 76 (8%) 101 (11%) 177 (19%) 923
70–79 95 (9%) 139 (14%) 234 (23%) 1015
80–89 27 (13%) 25 (12%) 52 (24%) 216
90–99 2 (18%) 0 (0%) 2 (18%) 11
Total 301 (8%) 318 (9%) 619 (17%) 3711

Il y a eu 13 morts sur 712 contaminés (l'âge n'était connu que pour 619 contaminés et 12 morts), ce qui a été largement à l'origine de la légende que le virus tuait 2% des personnes contaminées. En fait, il était tout à fait évident que sur un bateau de croisière il y a beaucoup de personnes âgées, ce que ce tableau confirme, et que puisqu'ils meurent beaucoup plus de la maladie cela conduit à surestimer largement le taux de létalité... Mais une autre donnée intéressante est qu'il y a un taux de contamination bien plus important chez les personnes âgées : 21% des personnes de plus de 60 ans ont contracté le virus, contre 10% des personnes de moins de 60 ans. Cela montre que non seulement les personnes âgées meurent beaucoup plus que les jeunes, mais aussi qu'elles contractent beaucoup plus facilement le virus ! Et le corollaire, c'est que vu qu'on ne les a sûrement pas trop protégés en les enfermant avec leur famille ou dans les ehpad dont le personnel n'est pas testé, ils sont sans doute nettement plus nombreux à avoir contracté la maladie que l'ensembe de la population.

Et donc, dans leur tranche d'âge, le taux d'immunité doit être plus élevé que la moyenne, ce qui signifie qu'ils seront moins nombreux à l'avenir à être atteints (surtout si maintenant on s'attache particulièrement à les protéger eux, ce qui est la principale mesure à recommander dans la stratégie de l'immunité de groupe), ce qui fera baisser largement le taux de létalité aussi bien que le nombre de personnes nécessitant des soins intensifs. On peut même tenter quelques estimations... Les personnes âgées de plus de 80 ans représentent seulement 6% de la population, 60% des morts du coronavirus... S'ils sont comme sur le Princess Diamond deux fois plus contaminés que la moyenne, ça signifie que le taux de létalité moyen aussi bien que le taux de personnes en réanimation a été surestimé de près de 30%, ça n'est pas rien !

Alors, puisque les tests sérologiques à grande échelle commencnet à être effectués, il sera très intéressant de connaître le pourcentage de personnes immunisées non seulement dans la totalité de la population, mais aussi par tranches d'âge, et ça réservera sûrement quelques surprises !

On voit en tout cas combien la méthode imposée par le gouvernement est la pire que l'on puisse envisager, et surtout la plus inhumaine, alors que celle de l'immunité de groupe est à la fois la plus logique et la plus humainement acceptable.

Et s'il n'y avait pas d'immunité ?

Certains craignent qu'il n'y ait pas d'immunité, ou qu'elle ne dure pas.

Ainsi, l'O.M.S. a annoncé le 25 avril : Il n'y a actuellement aucune preuve que les personnes qui se sont remises du Covid-19 et qui ont des anticorps soient prémunies contre une seconde infection.

Tous les moyens sont bons pour tenter de dissuader les quelques gouvernements récalcitrants de s'engager dans la voie de l'immunité de groupe !

Bien sûr, on n'est jamais sûr de rien, mais enfin je pense qu'il faut un peu compter sur notre système immunitaire : ça n'est pas le premier coronavirus qu'il rencontre, et il met deux semaines pour nous protéger dans une grande majorité de cas alors qu'avec toute notre technologie on n'espère pas disposer d'un vaccin avant un an. On n'est pas sûr que l'immunité dure longtemps, quelquefois c'est juste le temps d'une épidémie, mais on a des raisons de penser que notre organisme acquiert une immunité durable quand il est confronté à une maladie dangereuse, contre laquelle il a eu du mal à se défendre, et une immunité très provisoire pour las maladies vraiment bénignes.

C'est ainsi qu'avec le virus du sras dont le taux de létalité était de près de 10% et qui provoquait toujours une maladie grave, on a constaté que l'immunité dure plusieurs années, qu'elle est même sans doute encore présente après quinze ans, alors que pour des coronavirus responsables d'un simple rhume elle ne dure que quelques mois. Remarquons que le virus du sras est celui qui se rapproche le plus de celui du covid-19. On a donc toutes les raisons de penser que l'immunité sera efficace et durable, en tout cas pour les personnes qui auront développé une forme grave de la maladie... Mais il se pourrait bien que les personnes qui l'auront vue passer comme un simple rhume aient de nouveau un rhume lors d'une nouvelle vague de l'épidémie !

À noter dans la toute récente étude de l'Institut Pasteur portant sur des tests sérologiques effectués dans un lycée de l'Oise :

La plupart des patients ont des anticoprs dans les deux semaines suivant l'apparition des symptômes, mais il est possible que le délai soit plus long ches les patients présentant peu ou pas de symptômes. Dans un tel cas, notre estimation du taux d'immunité global peut être sous-estimé.

En termes clairs, les anticorps sont développés par toutes les personnes présentant des symptômes par la maladie, mais ils peuvent apparaître tardivement, voire jamais, chez les personnes pour qui la maladie est très peu marquée voire passe complètement inaperçue. Remarquons que ces personnes ne seront donc pas immunisées mais seront insensibles au virus, et participeront bien peu à sa diffusion.

Il faut arrêter de se gargariser du « principe de précaution » voulant qu'on n'accepte plus aucun risque... Des risques il y en a toujours, que l'on choisisse une stratégie ou l'autre il y en aura... Si vous ne voulez pas risquer de mourir écrasé par un chauffard, restez enfermé chez vous...

Il est très possible aussi qu'on lutte contre cette épidépie, par des mesures liberticides et déprimantes pour toute la population, pendant plus d'un an jusqu'à ce qu'on dispose enfin d'un vaccin, comme le voudrait la stratégie que cherche à imposer l'O.M.S., et qu'après cela le virus revienne sous une nouvelle forme contre laquelle ce vaccin si chèrement acquis n'aura aucune efficacité !

Il est possible aussi que le virus devienne saisonnier, et dans ce cas ça serait une bonne chose pour l'avenir qu'une bonne partie de la population soit immunisée... C'est parce que beaucoup de gens ont eu la grippe, sous ses différentes formes, depuis très longtemps, qu'elle ne touche qu'une petite partie de la population chaque année.

Pour un retour à la démocratie

Je ne prétends pas détenir la vérité, savoir à moi seul quelle est la meilleure stratégie. Je voudrais juste qu'il y ait une réflexion, et un vrai débat à ce sujet, où on puisse tout mettre à plat, ce que l'on sait et ce que l'on ignore encore, exposer clairement l'alternative, ET QUE LE PEUPLE DÉCIDE ! Et si le peuple ne va pas dans le sens que j'espère, je ne dirai plus rien, je respecterai les consignes. Mais si ce débat n'a pas lieu, si le gouvernement continue à nous imposer un régime totalitaire sans la moindre consultation, sous prétexte d'un « état d'urgence sanitaire » que plus rien ne justifie, nous pousserons à la désobéissance civile.

Robert Alessandri


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